Avant, Monoprix, c’était ça: mon bon plan soldes. Je me suis fait parrainer sur le site, ce qui m’a valu de gagner un bon de 10€ pour 20€ d’achats, cumulable avec les soldes à -80%. Ensuite,  j’ai utilisé un code qui m’a encore fait gagner 10% : FACEBOOK.
Et enfin comme c’était ma première commande j’ai bénéficié de la livraison gratuite.
Finalement, de beaux articles enfants, mode femme ou homme  à pratiquement  -90%.

 

Mais tout cela est terminé. Monoprix doit avoir confié son site internet à une tripotée de pauvres. Adieu période faste!

J’ai tenté de raviver la flamme entre nous en passant une commande futile, donc utile.

J’ai essayé de valider mon panier de 43 articles sur ce site super mal foutu. Petit message pour me dire que tous ne sont pas disponibles et je me retrouve avec …. 5 articles!! 

Où sont la proximité, la connivence, les petites attentions portées aux clients? Cette originalité, un business model qui, en s’appuyant sur d’autres leviers que ceux, traditionnels, du prix bas et des volumes, lui aura permis de réinventer l’achat quotidien en lui insufflant une dimension de surprise et de plaisir?

Hein, hein? Pourquoi tant de haine?

Quid du positionnement résolument qualitatif justifié par une offre large et en perpétuel renouvellement? De la stratégie de communication qui s’emploie à injecter du beau jusque dans l’utilitaire? Du ton décalé, de l’humain, du sens? Autant de caractéristiques qui viennent alimenter cette promesse de “valorisation du quotidien” sur laquelle la marque a bâti sa légitimité et sa rentabilité. Une promesse qui non seulement fait d’elle une enseigne résolument moderne – autrement dit, apte à se réinventer en continu pour rendre l’acte d’achat plus simple, plus convivial, plus valorisant – mais qui, surtout, le fait maintenant depuis 80 ans.

Bref, Monoprix déconne à pleins tubes, j’ai annulé ma commande.

Savent pas qui est Marie-Torne, les gueux! Je vais le dire à Nadine de Rothschild ♥.

 
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