La Femme selon Armoiry vendredi, Jan 31 2014 

A peine éclose au soleil de la vie, la petite fille conserve pendant quelques années les apparences des petits garçons de son âge: allures vives z’et pétulantes (après, on arrête de pétuler, c’est vulgaire), timbre de voix (on mue moins, ce qui nous permet de nous moquer sans une once de pitié des voix inégales de nos congénères mâles à l’adolescence), gracilité des membres (ça me paraît hors de propos), indécision des formes (*soupir à fendre l’âme*).
Tout les confondra longtemps encore.
Mais, pareille à la fleur qui ne demande qu’un rayon de soleil (tu veux voir mon gros rayon?) pour épanouir sa corolle, la jeune et gracieuse créature (non, rien) appelée un jour à devenir mère (appelée, c’est bien le maux mot), éprouve les premières secousses qui lui révèlent une nouvelle existence (heu… secousses?).
Rose virginale (mais j’espère bien!), elle entr’ouvre son calice (vulgaire!) et elle éprouve les prémices des nombreuses et redoutables épreuves qui l’attendent (la péridurale, c’est vulgaire).
Une fois cette révolution opérée dans son être (la puberté, donc), son extérieur se métamorphose rapidement (elle devient une créature du Diable).
La pudeur voile son front (enfin!), ses yeux s’animent (parle pour toi, enfin! Nos filles sont précoces à divers niveaux), puis ses cheveux croissent, son cou s’incline avec grâce, ses épaules s’évasent (tant qu’elles ne s’envasent pas), sa poitrine développe ses contours naissants (il faut bien appâter le hobereau), la taille se dessine et se cambre (et elle danse le flamenco sans arrêt), ses hanches s’élargissent (c’est mieux quand la péridurale est proscrite), et, toutes ces formes, plus moelleuses (on en mangerait), plus élégamment arrondies (très. Nadine de Rothschild – ♥ – prône l’arrondi), prennent un caractère particulier que l’on admire dans la Vénus de Médicis (la culture, tout nous, ça!).
Mais, hélas!  les années, dans leur vol rapide, déjà s’accumulent sur sa tête (elle en a évidemment une, merci de le rappeler),- elle touche à son été (*rougit*), époque mélangée de délices douteuses (remember: orgues, amours et délices sont de genre féminin au pluriel) et d’angoisses trop réelles!
Dépositaire du fruit qu’elle sent bondir dans son sein (heu… Des notions d’anatomie de base sont à revoir, là…), l’heure approche où la jeune mère entendra son précieux fardeau mêler ses premiers vagissements à ses derniers cris de détresse (mais c’est affreux, ça! C’est une histoire glauque, en fait, la vie)!
Et c’en est fait… Adieu fraîcheur, jeunesse et beauté (il se décourage vite quand même)!
Les ans poursuivent leur course avec une effrayante rapidité, les traits se décomposent, les cheveux blanchissent, le front se ride (BOTOX) et comme dit La Fontaine:
Déloger quelques ris, quelques jeux, puis… l’Amour!

 
 New Idea
Publicités

Léon l’étron mercredi, Jan 29 2014 

Toujours sympa une après-midi à la médiathèque, c’est chouette de cultiver sa descendance, de lui inculquer les rudiments de ce qui fera plus tard sa totale supériorité en société.

Les livres sont la source du pouvoir puisque, comme disait l’autre, savoir, c’est pouvoir. Enfin… pas toujours: aujourd’hui, les Héritiers sont tombés là-dessus, je suis effondrée:

 

Léon

 

Si. Ça existe en vrai! L’auteur s’est-il fait plaisir? S’agissait-il d’un pari?

Je feuillette quand même, à l’affût d’une bonne surprise et consciente que mon devoir est de me sacrifier pour mes enfants.

Léon souffre car il ne trouve pas de potes appréciant la crotte, ce qui le conduit au suicide.

Ils proposent de vraies solutions dans ce bouquin et je suppose que le gouvernement ne tardera pas à imaginer une loi pour donner la liberté aux étrons de se suicider s’ils le veulent. On est bien contents de se faire rincer d’impôts pour la bibliothèque municipale quand on voit ça, n’est-ce pas?

Pour une fois que la littérature de daube est lucide et assume sa merdocrité, je suis séduite!

J’avoue, j’attends fiévreusement le tome 2. Est-ce que ce sera Wenceslas la chiasse? Léo la gastro? Félicité la diarrhée? Samantha le caca? Suspens torride…

Le cabriolet d’Armoiry lundi, Jan 27 2014 

Armoiry a le charmant quoique viril défaut d’aimer les grosses cylindrées bien carrossées. Hum. Je vous dispense de vos commentaires sur mon compromis châssis/moteur.

Bref, Armoiry roule en cabriolet. Je le soupçonne d’avoir choisi un modèle très sport afin d’avoir la possibilité de voyager sans les Héritiers et moi lorsque nous transhumons. Dès qu’il cesse d’être pauvre, l’Homme devient égoïste. Dès qu’il est marié, l’Homme cesse de converser. Dès qu’il m’aperçoit, l’Homme se planque. Dès qu’il a faim, l’Homme sait qui est le chef!

Il aime sa voiture comme un fou, comme un roi, comme une star de cinéma, tu vois, il l’aime comme ça…

Lorsqu’il est en voyage d’affaires, Armoiry se pavane au volant de son bolide, véritable aspirateur à gonzesses, sillonnant sans relâche les routes de France, la truffe humide et le poil rare mais luisant.

Autant dire que la moindre empreinte digitale dans/sur le carrosse a un fort effet d’accroissement de la prévalence des pathologies cardio-vasculaires (= « tu touches, il meurt » ).

Quitte à voir son mari s’enticher d’une danseuse, j’aime autant que ce soit une voiture, c’est moins difficile pour l’amour propre – je ne fais ici aucune allusion que ce soit à un éventuel scooter.

Mon frère fasciste est bête et donc pauvre mais a tout de même émis le souhait de se reproduire et a entrepris dans ce but de se trouver une grognasse à épousailler. Tout cela dans le but avoué de disposer de son utérus en toute liberté (vous ai-je déjà dit que mon frère est fasciste?).

Il a trouvé. Une grue de la pire espèce. MA BELLE-SŒUR!!! Pfiiiiiiiiou! Je m’arrête un instant, pardonnez moi…

Ils vont finir par avoir notre peau. Et Nadine de Rothschild – ♥ – ne peut rien pour moi.

Et évidemment, que croyez-vous qu’ils demandèrent à Mamiflette de demander à Papillon de demander à Marie-Torne de demander à Armoiry???

La Danseuse pour promener ce couple contre-nature à l’issue de ce mariage inconvenant.

 

J’ai dit non, il avait déjà aspiré sa gonzesse, pas la peine de flinguer les sièges de la Danseuse. J’ai sauvé la vie de mon mari.

 
Aspi messe
© Bidouze Stéphane

Pédagogie: le quotidien est source de savoirs vendredi, Jan 24 2014 

Il était une fois une mère solitaire et pas loin de son foyer. Elle vivait avec trois héritiers, tous TRÈS intelligents. La première s’appelait Marie-Bambelle. C’était un petit génie, aussi belle que mince.

Ensuite venait Bain-Marie. C’était un écorché vif avec des yeux cachés derrière d’épaisses lunettes, aussi adorable qu’épouvantable – les garçons et les filles n’ont pas la même attitude face à leurs facilités.

La troisième s’appelait Etorki, ravissante petite chose qui sentait un peu le fromage et véritable boîte à malice.

Un jour qu’ils étaient rentrés de l’université et goûtaient sagement dans la cuisine, quelqu’un sonna à la porte de la Maison du Bonheur. Marie-Torne envoya Marie-Bambelle ouvrir. Cette dernière demanda la permission de sortir jouer dehors, ce qui lui fut accordé.
Quelques instants plus tard, Bain-Marie rejoua la scène à l’identique. Même chose pour Etorki.
Marie-Torne reçut alors un coup de téléphone, puisqu’elle était une chevalier moderne et sans reproche. Elle discutait tranquillement avec Nadine de Rothschild – ♥ – quand elle entendit Marie-Bambelle tenter de mettre fin à ses jours en discutant penchée par la fenêtre du premier étage, mais Marie-Torne lui fit remarquer que ses devoirs ne se feraient pas tout seuls et que le repas n’était pas prêt, ce qui la ramena à la raison.
Marie-Bambelle apprit ce jour-là que Marie-Torne n’autorisait aucun héritier à mourir tant que ses devoirs n’étaient pas faits et que le repas n’était pas prêt.

Le téléphone étant le meilleur ami de la femme, les appels se succédèrent.

Bain-Marie décida de mettre de la vie dans sa morne chambre et entreprit de transbahuter le jardin autour de son lit. Il fut systématique et rigoureux: les enfants sont de petits scientifiques! Il disséqua des tonnes de plantes – feuilles, tiges, racines, fleurs – afin de mieux cerner son sujet. Ses seuls outils furent une pelle et un seau.
Bain-Marie apprit ce jour-là que Marie-Torne n’autorisait aucun héritier à nuire à nos amies les plantes, aussi vulgaires soient-elles.

Si vous pensez qu’Etorki allait rester à la traîne, vous vous trompez lourdement!

La plus verticalement défavorisée de la bande est loin d’être la moins imaginative. Elle sema la zizanie au sein de la compagnie des Héritiers, fit en sorte que tous s’égorgent les uns et les autres. Elle prit ensuite un soin maniaque à disposer les corps de ses frère et sœur dans la cour de la Maison du Bonheur avant de se mettre de l’eau sur les yeux et d’appeler Marie-Torne.
Cette dernière déboula du haut des escaliers, hors d’haleine et l’écume aux lèvres. Elle découvrit la scène sous l’œil curieux et vicieux d’Etorki. Elle fut déçue car elle eut une fessée, dut nettoyer son bordel, mettre son linge au sale et fut envoyée au lit sans manger.
Etorki apprit ce jour-là que Marie-Torne n’autorisait personne à transgresser la règle, pas même les mass murderers.

 

NDLR: je pense que je vais freiner sur les thrillers américains…

 
Super Nanny
Source image: http://www.lejdd.fr/recherche?query=Super+Nanny

Armoiry est parfois hilarant. Parfois. lundi, Jan 20 2014 

Par un beau matin de juillet du mois de mai, je me suis retrouvée au jardin des Tuileries, juste au pied du Sacré Coeur et au bras d’Armoiry.
Le temps radieux du moment m’a surprise parce que jusqu’à présent on était plutôt au régime giboulées.
Le touriste pullule en cette saison, à la capitale! Ca jacte tout bizarre partout. Parfois, on s’aperçoit qu’il s’agit d’un sabir de français, il existe des gens extrêmement créatifs! Sacrés les pauvres, tiens!
Cette fois-ci, c’était plein d’Américains gras et gros comme dirait l’autre. Et blancs sous le soleil des tropiques.

Haaaaaaa, ça m’a rappelé mon enfance en Amérique… *Nostalgie*
Quoi qu’il en soit, ils avaient envahi l’espace, tant et si bien que lorsque vint le moment de déjeuner, le vendeur de sandwiches s’adressa à nous en anglais.
Un anglais tout parisien, mais en anglais quand même…
Le pauvre… Même pas vécu en Amérique, lui!
 » Tu devrais passer commande en anglais! «  , glissais-je à Armoiry.
Il s’exécuta, le plus loin possible de moi pour que je ne puisse pas me moquer de son accent marseillais qui ne s’entend qu’en anglais – oui, il faut en convenir, Armoiry a le tort de n’avoir jamais vécu en Amérique.
 » Sixteen!  » , annonça le vendeur en désignant l’écran de sa caisse.
Armoiry s’est tourné vers moi et demandé d’un air angoissé:
 » Sixteen, c’est seize, c’est ça? « 
J’ai vu passer une ombre dans le regard vide du vendeur bilingue qui a bafouillé des adieux en français.
Qui peut encore prétendre que le tourisme français ne s’est pas mis aux langues étrangères???

Je vous laisse, j’ai un mari à instruire. Leçon 1: les nombres de 0 à 100.

 
 sandwich-artiste-01
Source image: http://www.designsoak.com/artistic-sandwiches-brittany-powell/

Mamiflette et le jardinage, ça fait deux. vendredi, Jan 17 2014 

I’m so far away from LA… Mon Amérique chérie me manque tellement si tant! L’odeur de la terre rouge de Tara est ma madeleine de Proust – désolée mais on a les souvenirs qu’on peut!
En revanche, je suis tout près du trou du cul du monde.
Ca sent le lisier.
J’adoooooooooore la campagne. C’est loin, mais c’est bioooooooooooooooooow! Mes parents n’ont jamais eu l’idée de faire l’acquisition d’une maison digne de ce nom et je suis toujours mal à l’aise lorsqu’il s’agit d’aller leur rendre visite.

La bouse, ok, mais uniquement dans le parc du château. Sinon, ça fait pauvre et c’est vulgaire.
L’ennui de la campagne, c’est qu’elle n’a pas intégré les limites du jardin.
Le jardin m’arrive aux genoux. Le jardin est fou. Le jardin n’a que faire de la taille des jambes de mes descendants. Vulgaire.
Bain-Marie en bave un maximum, perdu dans la jongle humide…
(Wimbowé, wimbowé, ha hIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII)
Je m’arme de mes bottes somptueusement décorées de fleurs de lys enlacées dans des crucifix en nacre véritable et entreprends de faire faire le tour du domaine à Maman .
 » J’ai fait tailler l’aubépine, dégager les rosiers et les arbustes, arracher quelques mauvaises herbes… « 
Le cerisier est en fleurs, il y a des iris et du myosotis (ne m’oublie pas! ): le jardin est décoiffé mais très joli, un peu comme moi! Difficile de garder aspect humain lorsque l’on vit entouré de pauvres, hahaha! (rire cristallin)
Le pommier est couvert de boutons – grosse crise d’acné du printemps – et le prunier a des feuilles.
 » Regarde, c’est incroyable! Il y a déjà des prunes! « 
Marrant, un mirabellier qui donne des quetsches…
 » Maman, ce sont des escargots… « 
La blondeur intérieure, c’est vachement important!

Je soupçonne Nadine de Rothschild – ♥ – de ne JAMAIS commettre ce genre de bourde.

 
 escargot02

La Gaule retrouvée: exit le viagra vendredi, Jan 17 2014 

Dans mon milieu, on lit volontiers, un peu de tout pour satisfaire des goûts éclectiques. Je le confesse – hi hi! –  plein de romans à l’eau de rose avec des princes charmants dégoulinants de testostérone et qui descendent les poubelles même après 10 ans de vie commune pas comme Armoiry.

  • Des romans à l’eau de bleu: les guerriers sont volontiers gnangnan, bien qu’ils s’en défendent. Ils sont drôles: on fait la guerre avec passion et droiture, sans jamais faire de concession. C’est pas de leur faute s’ils sont obligés de se résoudre à être dans l’obligation de se taper les petites indigènes! C’est de la faute de leurs femmes qui vivent embourgeoisées dans les quartiers chics des villes sûres et lointaines
  • Des biographies: Nietzsche, Leibniz, Spinoza, Britney Spears, Mozart, Arielle Dombasle…
  • Des documentaires ou témoignages: Le soit-disant chirurgien esthétique m’a opérée des seins sans anesthésie; Pour avoir donné une fessée à mon fils, j’ai connu la prison et failli perdre la garde de mes enfants; Mon mari n’est pas seulement candidat à la présidence: c’est un homme comme les autres qui laisse traîner ses chaussettes.
  • Des livres d’Histoire, pour briller en société. Le fond est relativement secondaire car généralement inintéressant, ce qui compte, c’est d’être le centre du monde et d’être à tout moment en mesure de montrer sa supériorité.

Tiens, un livre sur les Gaulois…

Des Gaulois héroïques mais barbares, des Romains cultivés mais colonisateurs… La Gaule avait tout autant de raisons d’émerger – sic – dans la mémoire des Français que d’y rester enfouie. Dans leur quête passionnée des origines, les historiens  » découvrent  » nos ancêtres les Gaulois, sacrant Vercingétorix premier héros national. Archéologues et amateurs s’engagent alors avec enthousiasme et ténacité dans la recherche des antiquités. Histoires de l’archéologie, de l’idéologie et de la culture sont convoquées pour retrouver la Gaule.

La Gaule Retrouvée. Quand même. C’est osé!

Qui est le rustre qui tente de salir le prestige national?

La Gaule Retrouvée, par Pierre Pinon.

 
 
viagra_dispenserB
Source image: http://photos.forumpro.fr/t3047-distributeur-a-viagra

Le canard tirelire jeudi, Jan 16 2014 

Chaque année, c’est le même casse-tête: quoi proposer à une belle-sœur qui a déjà tout et prend un malin plaisir à vous humilier en vous offrant des cadeaux qui font toujours mouche?

Quoi imaginer afin d’offrir tout en faisant passer une idée généreuse?

J’ai consulté Nadine de Rothschild (♥). Dans sa grande bonté, elle m’a permis de trouver au fond de moi-même la réponse: le canard tirelire.

(Au début, je pensais plutôt à une tirelire canard, mais j’ai changé d’avis. Le canard tirelire me paraît plus chic car il fait référence à la chasse, apanage de nos nobles ancêtres. Les gueux ne font que braconner – et dans braconner, il y a …)

Ça invite votre adversaire belle-sœur à la réflexion. En effet, si elle a deux sous de jugeote, elle ne pourra ignorer le subtil message du premier degré: « Arrête de nous humilier avec tes présents très nouveaux-riches! »  (et donc vulgaires)

A n’en pas douter, si elle ne pompe rien, son mari – potentiellement votre frère, celui-là même:  (suite…)

Asthmatique et tac mardi, Jan 14 2014 

Marie-Torne est asthmatique. Et ouais. La crualité de la Vie est sans limite.
 
C’est pénible de vivre avec un mal aussi handicapant: hygiène de vie drastique (astique, astique, aïe, aïe, aïe!) et ménage quotidien sont les mamelles de la survie. C’est également ce qui le rend classieux: Nadine de Rothschild – ♥ – est probablement asthmatique compte-tenu du côté nickel de ses châteaux. L’asthme nécessite du personnel.
On notera que les conditions de vie des asthmatiques se sont considérablement améliorées ces trente dernières années grâce aux progrès des traitements  (ça permet de virer un peu de main d’œuvre devenue trop gourmande et de placer ses rejetons à des postes-clés). Enfin… quidiz!
 
Quand même: l’asthmatique en crise a des difficultés à inspirer et surtout à expirer l’air contenu dans ses poumons, comme s’il respirait à travers une petite paille. C’est vulgaire, les pailles. Très. Je vous signale.
Un sifflement accompagne cette gêne et témoigne du rétrécissement des bronches. Personne ne se préoccupe alors de la contradiction que doit supporter Marie-Torne au quotidien, elle que la Nature a pourvue d’une conséquente poitrine. Gros poumons et petites bronches ne font pas bon ménage.
L’air est emprisonné dans la poitrine, le thorax est comprimé et Armoiry prend son pied en émettant un son guttural. Cette sensation s’accompagne d’une toux irritante et quelque fois d’un sentiment d’angoisse.
 
Alors, Public, commences-tu à comprendre à quel point la vie de Marie-Torne est infernale? Hum…
 
Pour échapper à la difficulté de la Vie, elle repense, nostalgique, à son enfance radieuse en Amérique. C’était chouette de manger des hamburgers alors que ces ploucs de Français – sauf Nadine ♥ – ignoraient de quoi il s’agissait.
Mais même ça la renvoie à ses problèmes depuis qu’elle a lu dans Le Point le dossier qui fait peur tellement il dit la vérité sur les fast-foods. Elle y a découvert que les enfants et adolescents qui vont trois fois par semaine ou plus se sustenter dans ce genre de gargotes ont un risque accru de souffrir d’asthme sévère, de rhinite allergique ou d’eczéma.
 
Le hamburger est un traître. déjà que Marie-Torne se trimballe un popotin comme une malle arabe… Crualité, je vous dis!

 

arton3689