Toujours sympa une après-midi à la médiathèque, c’est chouette de cultiver sa descendance, de lui inculquer les rudiments de ce qui fera plus tard sa totale supériorité en société.

Les livres sont la source du pouvoir puisque, comme disait l’autre, savoir, c’est pouvoir. Enfin… pas toujours: aujourd’hui, les Héritiers sont tombés là-dessus, je suis effondrée:

 

Léon

 

Si. Ça existe en vrai! L’auteur s’est-il fait plaisir? S’agissait-il d’un pari?

Je feuillette quand même, à l’affût d’une bonne surprise et consciente que mon devoir est de me sacrifier pour mes enfants.

Léon souffre car il ne trouve pas de potes appréciant la crotte, ce qui le conduit au suicide.

Ils proposent de vraies solutions dans ce bouquin et je suppose que le gouvernement ne tardera pas à imaginer une loi pour donner la liberté aux étrons de se suicider s’ils le veulent. On est bien contents de se faire rincer d’impôts pour la bibliothèque municipale quand on voit ça, n’est-ce pas?

Pour une fois que la littérature de daube est lucide et assume sa merdocrité, je suis séduite!

J’avoue, j’attends fiévreusement le tome 2. Est-ce que ce sera Wenceslas la chiasse? Léo la gastro? Félicité la diarrhée? Samantha le caca? Suspens torride…

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