Penchons nous aujourd’hui sur cette méthode d’enseignement dont on nous rebat les oreilles et puisque l’axe du blog est ma belle-sœur, vérifions leur compatibilité.

Je tiens à préciser que l’idée de ce billet m’est venue après avoir lu celui de Miss Barjabulle dont vous pouvez trouver l’intégralité ici.

Le cadre Montessori offre à la belle-sœur une ambiance agréable et sécurisée avec un matériel sensoriel très diversifié. Ce cadre et ce matériel, ainsi que l’éducateur (moi), donnent à la belle-sœur les moyens de découvrir et d’explorer, d’approfondir et de perfectionner les notions essentielles de l’instruction.On parlera bien d’apprentissage et non d’enseignement, dans le sens où l’on amène la belle-sœur à expérimenter les connaissances pour mieux les comprendre et se les approprier, plutôt que de lui transmettre passivement des notions qu’il appliquera ensuite de façon mécanique.La méthode Montessori un outil pédagogique unique pour une instruction à la fois solide, mais aussi, et surtout, respectueuse de la belle-sœur, qui est actrice de ses apprentissages.

Mais faut-il pour autant louer cette approche? Il me semble qu’on épargne à ma belle-sœur le stress de permanentes performances scolaires mais également que tous ses traits de caractère sont vécus par l’éducateur (moi) comme des problèmes.

Par exemple, si ma belle-sœur est placide et observatrice, je la catalogue un peu vite comme timide; si elle joue dans la cour en me bousculant, c’est qu’elle exprime un mal-être et lorsqu’elle est exubérante, c’est que ça ne se passe pas bien chez elle.

Bref, l’interprétation de l’éducateur (moi) serait-elle biaisée? Je retrouve dans cette réflexion les mêmes choses que dans ma recherche sur les doltistes, adeptes de Françoise Dolto.

Pour ne pas commettre de ciré et rester au plus près de la norme, je vais me contenter d’enfermer ma belle-sœur à la cave, avec un bâillon pour ne surtout pas rater les Feux de l’Amour.

 
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