Comme c’est la teuf à l’UMP en ce moment, on nous rebat les oreilles avec le retour de Nicolas et Carla dit à qui veut l’entendre qu’elle en a sa claque de causer de son Raymond. Je la soupçonne d’avoir remanié les paroles de sa chanson phare…

 

Quatre consonnes et trois voyelles, c’est le prénom de Nicolas,
Je le murmure à mon oreille et chaque lettre m’étrangle,
C’est la fonction qui m’ensorcelle dans le prénom de Nicolas,
Comme elle se mêle au « a », au « i », comme elle les entremêle au « l », Nicolas…

 

Il a l’air d’un gnôme, mais c’est un diable de Carrefour,
Du bout des hanches et de son regard de vautour,
Quand il se penche, quand il se penche, il se démanche,
Et pour toujours… Hmm…

 

J’aime les notes au goût de fiel, dans le prénom de Nicolas,
Je les murmure à mon réveil, entre les plumes du sparadrap,
Et pour que la journée soit belle je me parfume à Nicolas…
Peau de zob, nabot éternel, archange étrange d’un autre trépas…

 

Pas de délice, pas d’étincelle, pas de chocolat sans Nicolas,
Les jours sans lui deviennent exceptionnels, et mes nuits exceptionnelles de plus belle.
Pas d’inquiétude, pas de prélude, que des promesse à l’Eternel,
Juste l’amour dans notre lit, juste nos vies en arc-en-ciel, Nicolas…

 

Avec l’air d’un rat, et ses paroles de vautour,
De sa voix grave et de son regard de vautour (rime riche, spa?),
Quand il raconte, quand il invente, je peux voter…
Nuit et jour… Hmm…

 

Quatre consonnes et trois voyelles, c’est le prénom de Nicolas,
Je lui murmure à son oreille, ça le fait rire, comme un orteil.

 

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