Pédagogie Montessori et belle-soeur: une incompatibilité physiologique? mercredi, Juin 4 2014 

Penchons nous aujourd’hui sur cette méthode d’enseignement dont on nous rebat les oreilles et puisque l’axe du blog est ma belle-sœur, vérifions leur compatibilité.

Je tiens à préciser que l’idée de ce billet m’est venue après avoir lu celui de Miss Barjabulle dont vous pouvez trouver l’intégralité ici.

Le cadre Montessori offre à la belle-sœur une ambiance agréable et sécurisée avec un matériel sensoriel très diversifié. Ce cadre et ce matériel, ainsi que l’éducateur (moi), donnent à la belle-sœur les moyens de découvrir et d’explorer, d’approfondir et de perfectionner les notions essentielles de l’instruction.On parlera bien d’apprentissage et non d’enseignement, dans le sens où l’on amène la belle-sœur à expérimenter les connaissances pour mieux les comprendre et se les approprier, plutôt que de lui transmettre passivement des notions qu’il appliquera ensuite de façon mécanique.La méthode Montessori un outil pédagogique unique pour une instruction à la fois solide, mais aussi, et surtout, respectueuse de la belle-sœur, qui est actrice de ses apprentissages.

Mais faut-il pour autant louer cette approche? Il me semble qu’on épargne à ma belle-sœur le stress de permanentes performances scolaires mais également que tous ses traits de caractère sont vécus par l’éducateur (moi) comme des problèmes.

Par exemple, si ma belle-sœur est placide et observatrice, je la catalogue un peu vite comme timide; si elle joue dans la cour en me bousculant, c’est qu’elle exprime un mal-être et lorsqu’elle est exubérante, c’est que ça ne se passe pas bien chez elle.

Bref, l’interprétation de l’éducateur (moi) serait-elle biaisée? Je retrouve dans cette réflexion les mêmes choses que dans ma recherche sur les doltistes, adeptes de Françoise Dolto.

Pour ne pas commettre de ciré et rester au plus près de la norme, je vais me contenter d’enfermer ma belle-sœur à la cave, avec un bâillon pour ne surtout pas rater les Feux de l’Amour.

 
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Expressions françaises et belle-soeur #1 – En tapinois comme une belle-soeur mardi, Juin 3 2014 

  • Signification: sournoisement, en cachette
  • Synonymes: en catimini, en sous-main, subrepticement, à la sourdine
  • Origine: c’est une locution adverbiale devenue expression française qui est attestée dès le XVème siècle. Elle viendrait dit-on du terme tapin, mot issu du dictionnaire de l’ancien français de la fin du XIIème siècle. Il viendrait du verbe tapir, signifiant se cacher, et n’ayant aucun rapport d’aucune sorte que ce soit avec le tapin (car antérieur) qui est assimilé à la batterie du tambour ou au racolage. La seconde partie de la locution est tombée en désuétude jusque dans les années 1970 quand ma belle-sœur vit le jour.

 

en tapinois

Source image: http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90727661

Ma belle-soeur prend l’avion lundi, Juin 2 2014 

Ma belle-sœur, en femme d’affaires internationale de pointe, prend souvent l’avion.
Cependant, il m’arrive de me demander comment il se fait que les différentes compagnies aériennes n’aient pas établi des fiches sur certains clients…
Parce que voyager avec ma belle-sœur relève souvent du parcours du combattant!

Là, par exemple, elle rejoignait mon frère fasciste par les lignes intérieures. Non, en fait: son avion est tombé en panne au moment du décollage. Ils s’en sont aperçu en bout de piste, ils ont eu chaud.
Ils ont parqué la belle-sœur en zone de douane. Elle ne pouvait même pas fumer. Du tabac, je veux dire, parce que la vapeur lui sortait des oreilles et des narines à au moins 25 bars!
 » Le personnel d’Air France n’est pas aimable: il n’est pas en grève! « 
Ha ben oui, ma cocotte, tu vas apprendre ce qu’est la vraie vie! Ça va bien de voyager à l’étranger, mais faudrait peut-être penser à regarder un peu comment ça se passe ici d’abord! Bienvenue dans le monde feutré et rugueux – ça dépend où on se trouve – du monopole d’état.
Finalement, elle est arrivée à destination.

En revanche, impossible de sortir de l’avion.
 » S’il y a un meurtre, je passe à la télévision ce soir… « 

Un serpent de trois mètres a fait le voyage sur la carlingue. Les passagers et pilotes ont assisté et filmé pour l’un d’entre eux, la lente agonie de l’animal, se battant pour survivre contre des vents de 400 km/h, à -12 °C.

Ce sont finalement les employés au sol qui ont dégagé l’animal sans vie.
La porte est bloquée. La correspondance est urgente. Les bagages sont à récupérer. Il faut changer de terminal.
C’est la merde la plus totale.
Pire que paumée à Niort en Fiat en panne avec un chien grabataire.
Tout ça pour aller bronzer sur la banquise en plein hiver…
 
Je me permets de rappeler à la foule en délire qui vient de faire pipi dans sa culotte que j’ai moi-même voyagé avec ma belle-sœur et que ça s’est très mal passé. Surtout pour elle: j’ai eu droit à tous les contrôles possibles.
Donc, si je peu me permettre un conseil à cette personne: emmène-moi! un peu de modestie dans les moyens de transport serait bienvenue parce qu’étaler de façon ostentatoire sa vie est insupportable surtout quand on a une vie des plus ennuyeuses car extrêmement mal élevé.
Pour les autres: ne voyagez pas avec elle. Sinon, je ne vous cause plus. D’abord. Na!
 
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Source image: http://www.pratique.fr/vipere-histoire-croyances-prejuges.html

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