Aujourd’hui, à la veille d’un week-end, je souhaite vous entretenir de la façon dont il convient de considérer le plaisir. Lui octroyer la place qui lui est due n’est pas chose aisée car la définition même de plaisir est extrêmement délicate.

En effet, il y a bien des sortes de plaisir, depuis le vulgaire plaisir de satisfaire sa gourmandise jusqu’au noble plaisir de goûter un chef-d’œuvre de la Nature ou de l’Art, en passant par le délectable plaisir de l’exécution d’une belle-sœur.
Mais, quel qu’il soit, le plaisir ne saurait être le but de la vie. L’intérêt nous impose conseille de calculer soigneusement nos actions de manière à nous assurer pour l’avenir le plus de satisfactions et le moins de souffrance possible.
Ces calculs sont généralement décevants; ils ne produisent ni le bien ni le bonheur. Tout ce qui est dicté par le plaisir ou par l’intérêt a sa source dans l’égoïsme, dans l’amour de soi, sans règle et sans mesure. Il n’y a de vraie joie que dans l’action désintéressée, celle qui, oubliant son propre bien, a pour objet le bien des autres, belles-sœurs mises à part, celle qui justement est imposée par la conscience et qu’on nomme le devoir.

De là découle logiquement la question suivante: les belles-sœurs sont-elles des êtres humains et doit-on leur autoriser le mariage?

Amitiés à votre Maman.

 
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