En ce sinistre anniversaire, je me recueille en pensant à ceux qui ont donné leur vie pour nous et admets être soulagée que Poilu n’en soit pas un.

La patrie, c’est notre espoir et notre foi dans l’avenir que nous préparons, c’est un commun idéal auquel nous travaillons avec nos compatriotes vivants; nous l’avons reçu de nos aînés et nous le transmettrons, épuré – je vous laisse deviner par quel moyen – et embelli, à nos successeurs.

Aimer sa patrie, c’est être résolu à défendre son indépendance, son intégrité contre tout étranger hostile qui voudrait l’asservir ou la diminuer; c’est consentir, le cas échéant, comme l’ont fait nos héros de la Grande Guerre, à verser pour elle jusqu’à la dernière goutte du sang de sa belle-sœur.

Poutouilles affectueuses!

 
poilu

Source image pour Marie-Torne: http://www.lejsl.com

Publicités