Chez le vétérinaire jeudi, Nov 13 2014 

Pour mettre un peu de piment dans mon couple, j’ai décidé d’imposer à Armoiry, héritier d’un empire du jouet pour chiens et allergique pileux notoire, un chat.
Nous l’appellerons Clark Gaybeul, surtout qu’il est vert avec un gros nez rouge.
Le hic avec les animaux, c’est l’aspect sanitaire: il faut les nourrir, les tenir propres et les conduire chez le vétérinaire régulièrement pour un contrôle technique, etc.
Malheureusement, puisque j’ai joué avec le feu, c’est à moi qu’incombe – et aussi décombe – cette fastidieuse corvée.
Si, si, c’est une corvée! Avez-vous déjà vu un chat chez le vétérinaire? Oui? Et bien, vous savez donc pourquoi le-dit vétérinaire a des gants en cuir épais qui lui montent jusqu’aux coudes.
On l’oublie trop souvent: le chat est un prédateur vif et incisif, doté de réflexes redoutablement rapides et de griffes acérées. Le chat est une machine à tuer. Le chat est votre pire cauchemar pourvu de dents. Le chat est prêt à perdre tous ses poils pour survivre à un vaccin. Le chat est un être trop franc pour sympathiser avec l’ennemi. Le chat est à ce point snob qu’il refuse de rester en présence d’un individu qui n’est pas de son milieu. Le chat n’est que haine et joie de vivre.
En résumé: le chat ne peut pas blairer le véto et il le fait savoir. Pas de bol – pour qui? On ne se le demande plus – c’est obligatoire.

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Le jour le plus sanglant de l’Histoire de France mercredi, Nov 12 2014 

Le 22 août 1914, peu après le début de la Première Guerre mondiale, est un jour considéré comme le plus meurtrier dans l’histoire de France.

Ce jour-là, l’armée française dénombra 27 000 morts dans ses rangs, dont près d’un quart (entre 6000 et 7000) périrent au cours de la bataille de Rossignol en Belgique, quasi autant qu’à Waterloo.

Donc, si la belle-sœur de François-Ferdinand d’Autriche s’était abstenue de faire des sous-entendus graveleux au sujet de la réelle signification de la Triple Entente, on n’en serait pas là.

 
LegoWW1

Source image pour Marie-Torne: http://www.mocpages.com/moc.php/330893

Leçon de morale: amour sacré de la Patrie mardi, Nov 11 2014 

En ce sinistre anniversaire, je me recueille en pensant à ceux qui ont donné leur vie pour nous et admets être soulagée que Poilu n’en soit pas un.

La patrie, c’est notre espoir et notre foi dans l’avenir que nous préparons, c’est un commun idéal auquel nous travaillons avec nos compatriotes vivants; nous l’avons reçu de nos aînés et nous le transmettrons, épuré – je vous laisse deviner par quel moyen – et embelli, à nos successeurs.

Aimer sa patrie, c’est être résolu à défendre son indépendance, son intégrité contre tout étranger hostile qui voudrait l’asservir ou la diminuer; c’est consentir, le cas échéant, comme l’ont fait nos héros de la Grande Guerre, à verser pour elle jusqu’à la dernière goutte du sang de sa belle-sœur.

Poutouilles affectueuses!

 
poilu

Source image pour Marie-Torne: http://www.lejsl.com

Expressions françaises et belle-soeur #5 – Officier de fortune lundi, Nov 10 2014 

  • Signification: officier sorti du rang – j’ai vomi la première fois que j’ai lu ça, sachez que je comprends ce que vous ressentez – et parvenu à un haut grade en dépit de sa pauvreté flagrante.
  • Origine: expression française qui remonte à la fin du XVIIème siècle et donc postérieure à l’invention de la belle-sœur. Elle peut prendre des significations tout à fait opposées. En effet la rapidité de cette promotion peut être due à des circonstances favorables et dans ce cas l’officier de fortune est l’homme de rien, le pauvre qui crâne et l’aventurier parvenu. Toutefois il est possible que l’expression puisse qualifier tout aussi bien celui qui a réussi rapidement grâce à un effort personnel, par exemple un mariage avec une belle-sœur au pedigree de compétition.

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Leçon de morale: le plaisir vendredi, Nov 7 2014 

Aujourd’hui, à la veille d’un week-end, je souhaite vous entretenir de la façon dont il convient de considérer le plaisir. Lui octroyer la place qui lui est due n’est pas chose aisée car la définition même de plaisir est extrêmement délicate.

En effet, il y a bien des sortes de plaisir, depuis le vulgaire plaisir de satisfaire sa gourmandise jusqu’au noble plaisir de goûter un chef-d’œuvre de la Nature ou de l’Art, en passant par le délectable plaisir de l’exécution d’une belle-sœur.
Mais, quel qu’il soit, le plaisir ne saurait être le but de la vie. L’intérêt nous impose conseille de calculer soigneusement nos actions de manière à nous assurer pour l’avenir le plus de satisfactions et le moins de souffrance possible.
Ces calculs sont généralement décevants; ils ne produisent ni le bien ni le bonheur. Tout ce qui est dicté par le plaisir ou par l’intérêt a sa source dans l’égoïsme, dans l’amour de soi, sans règle et sans mesure. Il n’y a de vraie joie que dans l’action désintéressée, celle qui, oubliant son propre bien, a pour objet le bien des autres, belles-sœurs mises à part, celle qui justement est imposée par la conscience et qu’on nomme le devoir.

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Les gens bien se font chier. mercredi, Nov 5 2014 

A Versailles, pas de lieu d’aisance, si bien que courtisans et visiteurs se soulagent où ils peuvent, rendant l’atmosphère du château irrespirable. La preuve qu’ils n’étaient pas des princesses – du moins pas tous!

Pour ma part, je n’émets que des pétales de rose tièdes et éventuellement des paillettes en cas de soirée mojitienne.

Les 274 chaises percées du palais sont réservées aux ducs, princesses et princes qui profitent de cette « activité » pour recevoir et discuter entre amis, donnant à ces chaises le nom de caquetaires.

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Le retour de la cosmétologie appliquée (très) mercredi, Nov 5 2014 

Selon un adage séculaire ayant cours au sein de mon illustre famille – après tout Armoiry n’est qu’une pièce rapportée – selon cet adage, donc:  » cosmétologie bien appliquée commence par soi-même, en couche épaisse « . Et je vous prie de croire que question couche épaisse, j’en tiens une bonne, HAHAHA!

 

J’ai l’immense fierté maternelle de vous faire savoir qu’Etorki est très en avance pour son jeune âge – évidemment – et qu’elle a saisi dès qu’elle a pu les occasions de mettre en pratique ce qu’elle pensait être une devise familiale – je reconnais de façon humile que c’est un peu ma faute. Elle a entrepris un test comparatif entre différents masques dermatologiques.

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