La paranoïa est une psychose caractérisée par un délire systématisé, sans affaiblissement des capacités intellectuelles – ça commence mal.
Cette psychose débute à l’âge moyen de la viemaird, maird, maird – sur un fond de caractère paranoïaque (ça, non…), orgueil (et préjugés, à cause de Colin Firth qui sort de l’eau avec sa chemise blanche toute collante sur son torse appétissant, rhaaaaaaa! I ♥ Mark Darcy) hypertrophie du Moi (ouille!), susceptibilité (aïe!), jugement faux (ouf!), rigidité du psychisme – à la suite, bien souvent, d’un conflit psychoaffectif d’importance variable (je persiste à penser que ce n’était pas anodin, na!).
Le délire est bien systématisé, interprétatif – encore une histoire capillaire – et les réactions agressives contre autrui sont violentes – Rrrrr – et fréquentes.
Le sujet, comme dans toutes les psychoses, adhère totalement à son délire – il est d’accord avec ses idées de lui-même personnellement qu’il a eues tout seul avec sa petite tête lui appartenant.
Plusieurs sortes de délires paranoïaques sont décrits:

Le délire d’interprétation – ben comment dois-je interpréter ça, à ton avis? –: il survient chez un patient pour qui, un beau jour, tout devient clair (limpide, même, serais-je tentée de dire) , tout s’explique (egzaktement), tout s’illumine (il est clair que c’est flou). A partir d’une perception ou d’une sensation réelle, le malade – je trouve le terme litigieux – construit un délire systématisé, souvent de persécution (poil aux seins), dans lequel tout prend une signification – poil aux seins – personnelle: il juge intentionnel et souvent malveillant le hasard – poil au pénis. Ces déductions – poil aux seins – sont parfois vraisemblables et le patient peut même présenter des preuves – par neuf – qui provoquent parfois le doute voire l’adhésion – poil aux seins – de l’entourage.
Le délire de jalousie: c’est un délire passionnel portant sur l’infidélité supposée du partenaire. SUPPOSÉE!
Le délire de revendication: l’éclosion du délire est brusque et rapide à l’occasion d’un fait réel et précis, surtout un préjudice, un procès perdu (poil au fion), une injure faible, un avancement retardé (encore un coup de Peters), ça , une réforme repoussée – NDG, merci pour ma réforme… Dans tous les cas, il s’agit d’une injustice vraie ou fausse dont le malade se considère la victime et entreprend d’obtenir réparation – poil au cul. L’idée de préjudice devient une idée fixe, obsédante, dominante – wi maîtwesse. Le besoin d’obtenir réparation est impérieux – un peu comme une envie de faire pipi. Il s’accompagne d’un état d’exaltation passionnelle – grand fou, va! – et ces patients sont bien connus des magistrats – niark.

Parmi ces délirants revendicateurs, les psychiatres reconnaissent (et de loin, en plus):
– les « quérulents processifs » ou procéduriers qui se ruinent en procès (souvent de petits commerçants)
– les « idéalistes passionnés » qui luttent avec acharnement pour une idéologie politique. Ce sont les fanatiques de la politique et de la religion – poil aux seins et partout ailleurs. Ils élaborent un système délirant de réforme sociale, religieuse ou artistique et ajoutent souvent à des idées généreusement utopiques la cruauté la plus terrible
– les « inventeurs méconnus » qui doivent s’efforcer de prendre des précautions et de déjouer les complots – quand donc comprendrez-vous que nous sommes tous en danger? Parce que je me sens un peu seule des fois. Quand le monde prendra conscience du pouvoir de nuisance des belles-sœurs, il sera trop tard et même Bruce Willis ne pourra plus rien faire
– les « délirants hypochondriaques » – là, c’est drôle, ça me fait penser à un copain qui tourne de l’œil quand on essaie de lui sauver la vie, hihihihi!
– etc…
L’hospitalisation est parfois nécessaire (oups!) , et même l’internement psychiatrique (aïe!) quand le paranoïaque accuse un persécuteur précis – de type ma belle-sœur ou le Mossad, voire les deux.
Les neuroleptiques sont souvent associés à la psychothérapie.
Bon.
D’accord.
N’empêche que quand même…
Juste devant moi sur la rocade…
Il y avait une fourgonnette…
Dont la plaque d’immatriculation se terminait par AKA 47.

Je tairai ce que j’ai ressenti quand j’ai alors réalisé que le mec blindé de thunes qui me dépassait dans son char d’assaut l’avait fait immatriculer AMX 30. Je le tairai, mais uniquement parce que Je suis une femme exceptionnelle!
Putain de touristes de maird!
Si c’est pas un coup de la sœur d’Armoiry ma belle-sœur du Mossad, ça, encore…

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