Voici deux empirismes parmi les plus connus: les lois de Murphy et de Finagle.

Loi de Murphy:  » S’il y a plus d’une façon de faire quelque chose, et que l’une d’elles conduit à un désastre, alors il y aura quelqu’un pour le faire de cette façon « 
Loi de Finagle:  » Si quelque chose de mal peut se produire, cela arrivera « 

Ceci s’applique directement à la tartine beurrée, vous l’aurez compris, celle qui tombe toujours du même côté – le mauvais, ‘videmment.
Certains sont même allés jusqu’à justifier des résultats expérimentaux de la façon suivante:  » pour transformer un résultat faux en résultat juste, il suffit de lui ajouter une constante variable de même dimension adéquatement choisie que l’on nommera constante de Murphy « .
Une totale découverte conceptuelle, je crois qu’on peut le dire…
La réflexivité de la loi de Murphy est son aspect le plus sarcastique: elle s’applique à elle-même, DONC, si on s’attend à ce que quelque chose tourne mal, il est probable que tout se déroulera bien.
Par conséquent, il vous faudra envisager que les avions qui partent toujours avec un quart d’heure de retard seront à l’heure le jour où vous aurez vous-même un quart d’heure de retard…
On peut donc énoncer clairement avec des mots qui viennent pour le dire aisément que la loi de Murphy se vérifie toujours, sauf quand on cherche à la vérifier. La coquine!
C’est le vicieux cercle vicieux de ce vicieux de Cavey. Le coquin aussi, hein?

La loi de Finagle est un corollaire et une extension de la loi de Murphy. On peut aussi la percevoir comme une généralisation caricaturale du deuxième principe de la thermodynamique lorsqu’on l’énonce de la façon suivante:  » La perversité de l’Univers tend vers un maximum «  puisque toute transformation réelle s’effectue avec création d’entropie – de cheval.

Il va sans dire que, bien entendu, ma belle-sœur ne vit que pour faire exister ces lois. Je vais dormir, maintenant, je suis épuisée.

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