Je t’aime, c’est tout! mercredi, Mar 25 2015 

Je t’aime parce que tu es gentil. Les gens profondément gentils sont rares.
Je t’aime parce que tu aimes mes enfants comme s’ils étaient les tiens.
Je t’aime parce que tu m’aimes.
Je t’aime parce que tu me dis que tu m’aimes.
Je t’aime parce que la mesquinerie t’est étrangère.
Je t’aime parce que tu es toujours à l’affût de ce que je ressens.
Je t’aime parce que tu veux toujours que je sois bien.
Je t’aime parce qu’il te suffit que je sois bien.
Je t’aime parce que tu es doux, chaud et soyeux.
Je t’aime parce que tu as confiance en moi.
Je t’aime parce que je te trouve intelligent et modeste.
Je t’aime parce que tu préfères briller avec des blagues extrêmement drôles et spirituelles nulles qu’avec ta – pourtant indiscutable – vivacité.
Je t’aime parce que tu me trouves intelligente et que tu me le dis.
Je t’aime parce que tu ne m’accables jamais.
Je t’aime parce que tu sens bon.
Je t’aime parce que tu es bon.
Je t’aime parce que tu es le bon.
Je t’aime parce que tu es fort, plus fort que tu ne le crois.
Je t’aime parce que tu es tout ce que n’est pas une belle-sœur (sauf poilu).
Je t’aime parce tu es toi.
Je t’aime parce que lorsque je pense à quel point je t’aime, ça me submerge tellement que j’ai encore envie de pleurer malgré tout le temps qu’on a passé ensemble, ce temps qui n’a rien affadi, rien amoindri, rien décoloré, rien détérioré.

Je me fiche que tu me trouves belle mais ça me réjouit de te faire plaisir 😉

Je t’aime.

Source image pour Marie-Torne: http://www.jacques-briant.fr/radis

Source image pour Marie-Torne: http://www.jacques-briant.fr/radis

Happy Birthday! mardi, Fév 10 2015 

MT18

 

Pessimisme du jeudi jeudi, Fév 5 2015 

Voici deux empirismes parmi les plus connus: les lois de Murphy et de Finagle.

Loi de Murphy:  » S’il y a plus d’une façon de faire quelque chose, et que l’une d’elles conduit à un désastre, alors il y aura quelqu’un pour le faire de cette façon « 
Loi de Finagle:  » Si quelque chose de mal peut se produire, cela arrivera « 

Ceci s’applique directement à la tartine beurrée, vous l’aurez compris, celle qui tombe toujours du même côté – le mauvais, ‘videmment.
Certains sont même allés jusqu’à justifier des résultats expérimentaux de la façon suivante:  » pour transformer un résultat faux en résultat juste, il suffit de lui ajouter une constante variable de même dimension adéquatement choisie que l’on nommera constante de Murphy « .
Une totale découverte conceptuelle, je crois qu’on peut le dire…
La réflexivité de la loi de Murphy est son aspect le plus sarcastique: elle s’applique à elle-même, DONC, si on s’attend à ce que quelque chose tourne mal, il est probable que tout se déroulera bien.
Par conséquent, il vous faudra envisager que les avions qui partent toujours avec un quart d’heure de retard seront à l’heure le jour où vous aurez vous-même un quart d’heure de retard…
On peut donc énoncer clairement avec des mots qui viennent pour le dire aisément que la loi de Murphy se vérifie toujours, sauf quand on cherche à la vérifier. La coquine!
C’est le vicieux cercle vicieux de ce vicieux de Cavey. Le coquin aussi, hein?

La loi de Finagle est un corollaire et une extension de la loi de Murphy. On peut aussi la percevoir comme une généralisation caricaturale du deuxième principe de la thermodynamique lorsqu’on l’énonce de la façon suivante:  » La perversité de l’Univers tend vers un maximum «  puisque toute transformation réelle s’effectue avec création d’entropie – de cheval.

Il va sans dire que, bien entendu, ma belle-sœur ne vit que pour faire exister ces lois. Je vais dormir, maintenant, je suis épuisée.

French paranoia mardi, Fév 3 2015 

La paranoïa est une psychose caractérisée par un délire systématisé, sans affaiblissement des capacités intellectuelles – ça commence mal.
Cette psychose débute à l’âge moyen de la viemaird, maird, maird – sur un fond de caractère paranoïaque (ça, non…), orgueil (et préjugés, à cause de Colin Firth qui sort de l’eau avec sa chemise blanche toute collante sur son torse appétissant, rhaaaaaaa! I ♥ Mark Darcy) hypertrophie du Moi (ouille!), susceptibilité (aïe!), jugement faux (ouf!), rigidité du psychisme – à la suite, bien souvent, d’un conflit psychoaffectif d’importance variable (je persiste à penser que ce n’était pas anodin, na!).
Le délire est bien systématisé, interprétatif – encore une histoire capillaire – et les réactions agressives contre autrui sont violentes – Rrrrr – et fréquentes.
Le sujet, comme dans toutes les psychoses, adhère totalement à son délire – il est d’accord avec ses idées de lui-même personnellement qu’il a eues tout seul avec sa petite tête lui appartenant.
Plusieurs sortes de délires paranoïaques sont décrits:

Le délire d’interprétation – ben comment dois-je interpréter ça, à ton avis? –: il survient chez un patient pour qui, un beau jour, tout devient clair (limpide, même, serais-je tentée de dire) , tout s’explique (egzaktement), tout s’illumine (il est clair que c’est flou). A partir d’une perception ou d’une sensation réelle, le malade – je trouve le terme litigieux – construit un délire systématisé, souvent de persécution (poil aux seins), dans lequel tout prend une signification – poil aux seins – personnelle: il juge intentionnel et souvent malveillant le hasard – poil au pénis. Ces déductions – poil aux seins – sont parfois vraisemblables et le patient peut même présenter des preuves – par neuf – qui provoquent parfois le doute voire l’adhésion – poil aux seins – de l’entourage.
Le délire de jalousie: c’est un délire passionnel portant sur l’infidélité supposée du partenaire. SUPPOSÉE!
Le délire de revendication: l’éclosion du délire est brusque et rapide à l’occasion d’un fait réel et précis, surtout un préjudice, un procès perdu (poil au fion), une injure faible, un avancement retardé (encore un coup de Peters), ça , une réforme repoussée – NDG, merci pour ma réforme… Dans tous les cas, il s’agit d’une injustice vraie ou fausse dont le malade se considère la victime et entreprend d’obtenir réparation – poil au cul. L’idée de préjudice devient une idée fixe, obsédante, dominante – wi maîtwesse. Le besoin d’obtenir réparation est impérieux – un peu comme une envie de faire pipi. Il s’accompagne d’un état d’exaltation passionnelle – grand fou, va! – et ces patients sont bien connus des magistrats – niark.

Parmi ces délirants revendicateurs, les psychiatres reconnaissent (et de loin, en plus):
– les « quérulents processifs » ou procéduriers qui se ruinent en procès (souvent de petits commerçants)
– les « idéalistes passionnés » qui luttent avec acharnement pour une idéologie politique. Ce sont les fanatiques de la politique et de la religion – poil aux seins et partout ailleurs. Ils élaborent un système délirant de réforme sociale, religieuse ou artistique et ajoutent souvent à des idées généreusement utopiques la cruauté la plus terrible
– les « inventeurs méconnus » qui doivent s’efforcer de prendre des précautions et de déjouer les complots – quand donc comprendrez-vous que nous sommes tous en danger? Parce que je me sens un peu seule des fois. Quand le monde prendra conscience du pouvoir de nuisance des belles-sœurs, il sera trop tard et même Bruce Willis ne pourra plus rien faire
– les « délirants hypochondriaques » – là, c’est drôle, ça me fait penser à un copain qui tourne de l’œil quand on essaie de lui sauver la vie, hihihihi!
– etc…
L’hospitalisation est parfois nécessaire (oups!) , et même l’internement psychiatrique (aïe!) quand le paranoïaque accuse un persécuteur précis – de type ma belle-sœur ou le Mossad, voire les deux.
Les neuroleptiques sont souvent associés à la psychothérapie.
Bon.
D’accord.
N’empêche que quand même…
Juste devant moi sur la rocade…
Il y avait une fourgonnette…
Dont la plaque d’immatriculation se terminait par AKA 47.

Je tairai ce que j’ai ressenti quand j’ai alors réalisé que le mec blindé de thunes qui me dépassait dans son char d’assaut l’avait fait immatriculer AMX 30. Je le tairai, mais uniquement parce que Je suis une femme exceptionnelle!
Putain de touristes de maird!
Si c’est pas un coup de la sœur d’Armoiry ma belle-sœur du Mossad, ça, encore…

Je suis une femme exceptionnelle mardi, Jan 27 2015 

J’ai conduit mes enfants chez ma belle-mère. Sans Armoiry.
Je suis hors du commun.
Mais je crois que je vais rentrer dans le rang, là…
Les autres femmes ont finalement raison. Faut pas forcer la Nature.
Les belles-mères sont des ennemies. Faut le savoir et faut faire avec!
Je me pointe la bouche en cœur à midi et quart.
Normal, j’avais dit en fin de matinée car je suis hypocrite, comme préconisé dans l’Évangile selon Sainte Nadine ♥.
Pis je connais Jolie-Maman… Notez que je me fais quand même avoir!
Je sais bien qu’elle n’est pas hyper en avance d’habitude.
Ben à midi et quart, elle avait quand même mis le poulet dans le four depuis déjà une heure.
 Ça l’avait épuisée, la pauvre… Au point que faire autre chose que poser son popotin (relativement considérable, soit dit en passant) lui semblait au-dessus de ses forces.
Elle a donc, avec raison, décidé de ne pas lever le petit doigt. Enfin, doigt, j’me comprends!
Elle a bien fait. C’est une femme pleine de bon sens.
Pis après tout, je n’avais que mes enfants à encadrer en plus de mettre le couvert, couper le poulet, servir tout le monde, couper viande et légumes, débarrasser, changer le bébé au milieu du repas (allez-y, je garde un œil sur les enfants. Maird! Elle n’a que deux yeux et ils sont trois!), manger froid et vite (c’était mieux pour les enfants de ne pas m’attendre, elle a raison), débarrasser (plusieurs fois, comique de répétition), éponger le yaourt, tartiner le pain, débarrasser (jamais deux sans trois), voir arriver avec consternation un gâteau dont le milieu est liquide, débarrasser (ultimate fight), débarbouiller (les coussins sont blancs, ce qui dénote un sens de l’humour probablement hors du commun), ranger la cuisine et finalement hériter de restes inexploitables (vous êtes certaine que vous ne voulez pas les garder pour votre con de chat? La viande est déjà coupée en petits morceaux…).
Dieu merci, j’ai un ami, un vrai, un qui m’aime qui m’attend.
Je prends donc congé rapidement.
En fait, nan…
Ma belle-sœur est l’invitée surprise. Et arrive au moment où je pars.
 » Marie-Torne, vous pouvez ressortir de la voiture le sac plein de restes pour en donner un bout à Belle-Sœur?
Je te préviens ma chérie, j’ai balancé tout ce que j’ai pu! « 
Mais avec joie!
Tiens! Voila du boudin!
Bon, ben, je me casse quand même… J’ai un rendez-vous. Faut pas déconner!
Haaaaaaaaaaaaan!!!!
Bon sang, mais c’est bien sûr!!!!
On est le 1er mai!
Jolie-Maman est très pratiquante… Elle me permet de célébrer le Travail!
Et pour elle, c’est férié!
Nous sommes restés 3h à peine chez elle. Elle a dû faire une sieste de 6h pour s’en remettre.
La pauvre…
Ça me rend malade de la fatiguer à ce point! Je vais espacer mes visites, juste pour la protéger.

J’aurais également souhaité qu’on me prévînt que le mois de mai était officiellement déplacé fin janvier. Mais c’est un détail.

coussins-de-belle-mere

Voyage, voyaaaaaaaage, éternelleuuuument! mercredi, Déc 10 2014 

J’aime bien voyager.
Le hic, ce sont les attentes et les valises lourdes.
Pour les valises lourdes, j’ai un truc. Deux même!
Le premier: choisissez soigneusement un esclave avenant et musculeux. Vous pourrez ainsi le consommer après usage. Il est de bon ton de lui donner un sobriquet, ridicule si possible.
Le second: prenez des valises très lourdes et un air de victime que sa fierté empêchera de demander de l’aide. Ça ne rate pas. La testostérone ambiante n’y résiste jamais. Reportez-vous alors au premier truc.
Notez bien que ceci ne concerne que nous les Femmes, nous le charme.
Vous les muscles, tais-toi et rame! Je passe la belle-sœurité en tant qu’entité sociologique sous silence.
Bref, cet épineux problème résolu, je me suis retrouvée dans une gare à attendre mon avion, puisque faire comme tout le monde est d’un ennui mortel.
Me suis faite attaquer par une vieille dame.
 » Bonjour, Mademoiselle. Puis-je m’asseoir à côté de vous? « 
Kesskèveulaviok? Est-ce que j’ai l’air d’une mademoiselle-puis-je?
 » Faites, Mâdâme, je vous en prie! « 
Je me replonge illico dans mon addiction secondaire du moment.
 » Voyez-vous si le train qui part pour Tours est annoncé? « 
Haaaaan, comment elle est nulle, elle! Elle attend un train!
 » – Wi Mâdâme, mais pas le quai sur lequel vous devez vous rendre. T’habites à combien de kilomètres de Tours?
– Merci, Mademoiselle. Auriez-vous la gentillesse de me prévenir, s’il-vous-plaît?
– Mais bien sûr!
– Un petit chocolat? « 
Indice. La vieille qui offre ses chocolats, c’est un classique du Mossad.
Je prends un air niais, tends la main et la chope.
Je lui éclate le plexus scolaire avec le coude (j’ai un bleu), lui donne un grand coup de pied dans les valseuses et l’achève en lui éclatant les dents sur le bord du banc.
Mince…
C’était bien une vieille dame.
Bon, ben je prends le paquet de chocolats et un air dégagé.
Je quitte discrètement les lieux.
Je suis dans mon droit puisque l’erreur est humaine. J’envisage de porter plainte contre l’État.

Super Mamika, Serge Goldberger

Super Mamika, Serge Goldberger

Ma liste au Père Noël en douze points lundi, Déc 8 2014 

  1. Un esclave mauritien incroyablement bien foutu pour me faire des mauritos esthétiquement irréprochables
  2. Un lot de broderies crocodiles à fixer sur les vêtements avec un fer à repasser
  3. Un fer à repasser
  4.  Une paire de gants: il y a toujours une couleur qui manque à ma collection et qui empêche que ma tenue soit parfaite, sans compter que c’est la barrière la plus efficace contre le transfert de bactéries fécales
  5. Un autographe de Nadine de Rothschild
  6. Une boîte de couleurs pour repeindre le monde avec l’éclat qui convient (la paix dans le monde, c’est galvaudé)
  7. L’arrêt de la mode des doudounes
  8. Des bouchons à oreilles et du paracétamol pour les concerts de fin d’année des enfants (ou leurs cousines fêtes de Noël de l’école)
  9. Du flunitrazépam pour passer des soirées divertissantes avec des belles-sœurs amnésiques
  10. Une paire de lunettes pour voir les gens tout nus
  11.  Revoir une dernière fois la terre rouge de Tara
  12.  La paix dans le monde

Le cirque lundi, Nov 24 2014 

Amis enseignants! Vous! Oui, toi!

Si d’aventure on te propose comme projet d’école une immersion dans le merveilleux monde magique du cirque, dis oui!
C’est une expérience fabuleuse sur le plan du développement personnel de ton enfant – qui est surdoué dans ce domaine-là aussi, bien entendu. Ça lui permettra d’affiner sa motricité, d’améliorer sa coordination, d’augmenter sa souplesse, de perfectionner son élocution en public, de parfaire son CAP esthéticienne, de développer sa peur du vide, d’accroître sa self-confidence, de gagner en force physique, d’affermir ses cuisses, de se retendre la peau de son bide, de niquer sa cellulite.

(suite…)

Drôle de karma! lundi, Nov 17 2014 

Chers amis, bonjour!
Oui, je sais, Lucien Jeunesse est dépassé, mais ses mots sont imprimés en son digital dolby surround dans les cils vibratiles de ma cochlée. Je tairais, par pure charité chrétienne, ce que je pense de la prestation de Louis Bozon parce que je suis fan de Marlene Dietrich.
 
Je voulais vous faire connaître un ouvrage qui m’a fait bien rire et même pas écrit par Nadine ♥. Il s’agit de Drôle de Karma!, une comédie romantique britannique d’espionnage que l’on doit à Sophie « Reine-Mère » Henrionnet.
Il contient un tapis de fleurs bleues dissimulant à peine un suspens haletant, un style à la force évocatrice incontestable et un humour toujours là pour désamorcer les drames.
Joséphine, l’héroïne, est un gros boulet au cœur tendre dont la générosité surmonte tous les obstacles sans pour autant être niaise ou guimauvienne (si, si, ça existe, dit-elle la bouche pleine de marshmallow).
Elle permet à Sophie de brosser un portrait sans concession du monde universitaire et des chantiers archéologiques.
Paranoïa, jeu du faux et du vrai, du mensonge et de la vérité, Joséphine jongle avec le polar et le roman psychologique, les contes pour enfants et le secret familial.
Bref, je ne vous en dirai pas plus, après tout, vous n’êtes pas des belles-sœurs, vous savez lire!
Je repasse dans une heure pour vérifier que vous en avez tous un exemplaire.
 
Que la joie vous enveloppe.
 
drole de karma

Pourtant quelqu’un lui avait dit… lundi, Juin 16 2014 

Comme c’est la teuf à l’UMP en ce moment, on nous rebat les oreilles avec le retour de Nicolas et Carla dit à qui veut l’entendre qu’elle en a sa claque de causer de son Raymond. Je la soupçonne d’avoir remanié les paroles de sa chanson phare…

 

Quatre consonnes et trois voyelles, c’est le prénom de Nicolas,
Je le murmure à mon oreille et chaque lettre m’étrangle,
C’est la fonction qui m’ensorcelle dans le prénom de Nicolas,
Comme elle se mêle au « a », au « i », comme elle les entremêle au « l », Nicolas…

 

Il a l’air d’un gnôme, mais c’est un diable de Carrefour,
Du bout des hanches et de son regard de vautour,
Quand il se penche, quand il se penche, il se démanche,
Et pour toujours… Hmm…

 

J’aime les notes au goût de fiel, dans le prénom de Nicolas,
Je les murmure à mon réveil, entre les plumes du sparadrap,
Et pour que la journée soit belle je me parfume à Nicolas…
Peau de zob, nabot éternel, archange étrange d’un autre trépas…

 

Pas de délice, pas d’étincelle, pas de chocolat sans Nicolas,
Les jours sans lui deviennent exceptionnels, et mes nuits exceptionnelles de plus belle.
Pas d’inquiétude, pas de prélude, que des promesse à l’Eternel,
Juste l’amour dans notre lit, juste nos vies en arc-en-ciel, Nicolas…

 

Avec l’air d’un rat, et ses paroles de vautour,
De sa voix grave et de son regard de vautour (rime riche, spa?),
Quand il raconte, quand il invente, je peux voter…
Nuit et jour… Hmm…

 

Quatre consonnes et trois voyelles, c’est le prénom de Nicolas,
Je lui murmure à son oreille, ça le fait rire, comme un orteil.

 

(suite…)

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