Coupe du monde de rugby mercredi, Oct 14 2015 

MT21

 

Publicités

Je t’aime, c’est tout! mercredi, Mar 25 2015 

Je t’aime parce que tu es gentil. Les gens profondément gentils sont rares.
Je t’aime parce que tu aimes mes enfants comme s’ils étaient les tiens.
Je t’aime parce que tu m’aimes.
Je t’aime parce que tu me dis que tu m’aimes.
Je t’aime parce que la mesquinerie t’est étrangère.
Je t’aime parce que tu es toujours à l’affût de ce que je ressens.
Je t’aime parce que tu veux toujours que je sois bien.
Je t’aime parce qu’il te suffit que je sois bien.
Je t’aime parce que tu es doux, chaud et soyeux.
Je t’aime parce que tu as confiance en moi.
Je t’aime parce que je te trouve intelligent et modeste.
Je t’aime parce que tu préfères briller avec des blagues extrêmement drôles et spirituelles nulles qu’avec ta – pourtant indiscutable – vivacité.
Je t’aime parce que tu me trouves intelligente et que tu me le dis.
Je t’aime parce que tu ne m’accables jamais.
Je t’aime parce que tu sens bon.
Je t’aime parce que tu es bon.
Je t’aime parce que tu es le bon.
Je t’aime parce que tu es fort, plus fort que tu ne le crois.
Je t’aime parce que tu es tout ce que n’est pas une belle-sœur (sauf poilu).
Je t’aime parce tu es toi.
Je t’aime parce que lorsque je pense à quel point je t’aime, ça me submerge tellement que j’ai encore envie de pleurer malgré tout le temps qu’on a passé ensemble, ce temps qui n’a rien affadi, rien amoindri, rien décoloré, rien détérioré.

Je me fiche que tu me trouves belle mais ça me réjouit de te faire plaisir 😉

Je t’aime.

Source image pour Marie-Torne: http://www.jacques-briant.fr/radis

Source image pour Marie-Torne: http://www.jacques-briant.fr/radis

Placebo vendredi, Mar 13 2015 

MT23

 

 

Même les Bisounours le disent! jeudi, Fév 26 2015 

MT19

Faites suivre, sivôplê! mardi, Fév 24 2015 

MT20

 

Bien dressée… vendredi, Fév 13 2015 

MT9

 

Toi aussi, faites du sport! vendredi, Fév 6 2015 

MT6

Le narval, pilleur abject. jeudi, Fév 5 2015 

MT3

 

Expressions françaises et belle-soeur #7: il y a des jours avec belle-soeur et des jours sans mercredi, Jan 21 2015 

  • Signification: Il y a des jours où tout pourrait aller bien et d’autres où tout va mal.
  • Origine: Expression française récente qui remonte au milieu du XXème siècle, plus exactement pendant la deuxième guerre mondiale. En effet dans les années 1940 et 1941, il existait ce qu’on appelle un ministère de ravitaillement et de lutte contre les belles-sœurs dont la tâche était de rationner les denrées alimentaires censées être de première nécessité comme le pain, les pâtes, sucre, beurre, fromage… Ces produits étaient vendus quelques jours par semaine et, à ce titre, les mercredis, jeudis, et vendredi sont des jours déclarés officiellement sans viande. Cependant, les jours où celle-ci était permise ne signifiait pas qu’on avait la permission d’user de ce prétexte pour dézinguer ses belles-sœurs (d’où le nom du ministère). Pour la majeure partie de la population, la torture psychologique était insupportable et on se mit à parler de jours avec [belle-sœur] et de jours sans [belle-sœur]. De nos jours, la notion de viande a disparu et l’expression s’utilise dans le sens où avec et sans sont ressentis comme étant bons ou mauvais.
  • Exemple d’utilisation:  » On vivote avec son mari, ma chère, on ne vit qu’avec son amant, lui disait ma belle-sœur.  » Honoré de Balzac, enfoiré affectif littérairement talentueux quoique chiant comme la pluie.

Expression française et belle-soeur #9: partir en couille mardi, Déc 16 2014 

  • Signification: aller à l’échec, être compromis, se transformer en belle-sœur
  • Origine: l’expression est attestée à la fin du XX ème et au début du XXI ème siècle. Elle provient d’une méconnaissance ou d’un vulgarisation volontaire de l’expression originale « partir en quenouille » qui signifiait à l’origine tomber en la possession d’une femme (en parlant généralement d’un héritage). En effet, la loi salique, instituée par les Francs depuis le VI ème siècle, reposait sur la crainte que la couronne royale ne aux mains des belles-sœurs femmes, la quenouille étant un fuseau sur lequel on enroulait le fil destiné à être tissé (sur lequel se pique la belle-sœur au bois dormant dans le conte).
    Le filage et la quenouille étant peu pratiqués fin du XXe, les locuteurs « peu cultivés » – comprenez les pauvres – ont transposé quenouille en couille -les cons!
    Selon d’autres, le terme couille ne désigne par l’organe masculin mais correspondrait plutôt au sens figuré dans certains dialectes à un synonyme de mensonge ou mauvaise plaisanterie. Par ailleurs le langage argotique moderne définit la couille comme étant un ennui une belle-sœur. Enfin, certains interprètes pensent que cette expression tire ses origines du monde des parachutistes et pour eux, le parachute qui part en couille est celui qui aurait une suspente qui passe sur la toile pour la séparer en deux parties.
  • Exemple d’utilisation: «  Testis unus, testis nullus : On ne va pas loin avec une seule couille. Vieux dicton romain. D’abord employé par les garagistes à propos des roues des chars brisés dans les courses, il a pris un sens moderne sensiblement différent. Signifie actuellement : Pour moi ce sera une glace à deux boules. «   Dictionnaire superflu à l’usage de l’élite et des bien nantis de Pierre Desproges

 

© Le Lombrik

© Le Lombrik

Page suivante »