La famille, pourquoi? jeudi, Nov 20 2014 

Pour poursuivre la réflexion amorcée dans le billet intitulé Leçon de morale:le plaisir, je vous propose que nous nous penchions sur le droit au mariage des belles-sœurs.
 
Certes, la conscience nous fait une obligation de fonder une famille; c’est un devoir social de transmettre à l’autre la vie que nous avons reçue, d’assurer la prospérité économique, la force matérielle et le prestige moral de notre pays.
On ne saurait trop conseiller aux jeunes gens d’épouser des jeunes filles bien constituées, ménagères actives et cœurs aimants, sans coquetterie et sans duplicité.

(suite…)

Publicités

Allons-nous vers une anihilation de la famille? lundi, Mai 5 2014 

Oui, je le pense.

Les signes ne manquent pas et sont si nombreux qu’ils ne trompent sans doute pas. Une longue et pénible série de transformations nous attend. Je crois qu’on nous promet « Blood, toil, tears and sweat » – je supporte ponctuellement les Anglais qui sont pratiquement les inventeurs de l’Amérique.

Les conséquences me semblent terrifiantes à plus ou moins long terme.
Il peut paraître exagéré, au premier abord, de penser que le mariage pour tous est la porte ouverte au clonage ou à l’obligation de porter du rose le vendredi, mais si on regarde de plus près…

Si on lit entre les lignes, il apparaît clairement que la prochaine étape de la loi famille est le clonage.

On a repéré de nombreux Coréens suspects aux abords de l’Assemblée Nationale. Devinez quel pays est en pointe dans le domaine du clonage humain! Tadaaaaaaaam! Gagné, c’est la Corée. Du Sud. On ne peut même pas imputer ça à une influence communiste ordurière qui nous ferait perdre nos fondamentaux.

C’est donc probablement maçonnique, à l’origine. Une euphémisation insidieuse qui masque la dégénérescence intellectuelle induite.

Certaines de mes connaissances vont plus loin et pressentent carrément une aliénation totale de l’esthétisation vestimentaire tendant à banaliser la confusion des genres: le rose serait obligatoire tous les vendredis, de sept heures le matin à onze heures et demie le soir. La dictature socialiste est en marche et je pleure pour mon pays.

Je ne suis pas dupe. On nous manipule. Enfin, on essaie. Mais nous résisterons.

Vous verrez que bientôt les hommes porteront des jupes à carreaux et que les femmes auront le droit de faire du vélo en pantalon!

Les conséquences de ce flou finiront par être effroyables, en amenant à la perte de repères et de confiance en soi des conducteurs, et en générant un cortège de comportements associés dangereux.

Et pas seulement pour ma grand-mère.

 
 
Complot

 » Savoir, c’est pouvoir  » George Orwell ou Nadine de Rothschild lundi, Avr 7 2014 

 

 » Il y a encore quelques dizaines d’années, la France était présentée dans le monde entier comme un parangon de grande élégance et de savoir-vivre. J’ai le regret de constater que nous ne pouvons plus nous prévaloir de ce titre aujourd’hui.

Le délitement de la famille, la perte des codes de bonne conduite en société, un certain laisser-aller vestimentaire et langagier chez les personnalités qui devraient pourtant nous servir d’exemple – hélas manifeste du côté des présentateurs de télévision comme des vedettes de l’écran et des hommes politiques – nous privent de ces valeurs qui nous ont pourtant valu tant de succès et ont forgé notre réputation. Le débraillé est désormais à la mode, on tourne volontiers les bonnes manières en ridicule.

Combien de jeunes gens et de jeunes filles issus des meilleures familles ne prennent plus la peine de se bien conduire par crainte de la dérision ? Quel dommage !

Savent-ils seulement ce dont ils se privent ? Le sens de la repartie joint à l’élégance de la parole l’emportera toujours sur un portefeuille bien garni quand il est détenu par des personnes dépourvues de savoir-vivre. Il ouvre les portes de la société, facilite les succès professionnels, embellit la vie familiale et nourrit la vie amoureuse.

C’est avant tout aux femmes qu’il incombe de transmettre ce merveilleux sésame.

Mais notre époque est sans pitié pour elles. Sommées de courir du bureau au berceau, de jongler entre la cuisine et les devoirs du soir, d’exceller aux réunions et de contribuer aux gains du ménage, on leur demande de tout assumer.

Il me semble que l’effrayante augmentation des divorces est aussi due à la déstructuration d’une société qui soumet les femmes à d’impossibles exigences. Épuisées par les transports, exténuées par le travail, les femmes n’ont guère le temps et l’énergie de se consacrer à la tenue du ménage et à l’éducation des enfants, qui pourtant sera précieuse plus tard à ceux-ci.

Après tout, le « test » pour me faire accepter auprès de ma belle-mère avait été un déjeuner ! Si je n’avais su montrer de belles manières de table, jamais elle n’aurait permis à son fils de m’introduire dans la famille. Je venais d’une famille extrêmement modeste, mais ma mère avait déployé des trésors de patience et d’énergie pour m’inculquer les bases de la bonne conduite en société.

En acceptant de tout assumer, la femme moderne est devenue son propre bourreau. Certes, en gagnant de l’argent, elle a acquis une forme d’indépendance, dont on sait au fond qu’elle est sœur de la solitude.

Le grand paradoxe, c’est que ce sont les maris qui sont finalement les grands vainqueurs du féminisme, et ce bien souvent au détriment de leur propre charisme : leurs épouses travaillent autant qu’eux et doivent gérer la vie du foyer. J’observe pourtant un revirement chez des jeunes femmes instruites et diplômées, qui ne courent plus après ce marché de dupes et cherchent avant tout une vie familiale épanouie.
La jeune génération a tout à coup réalisé qu’elle n’a plus envie de tout consacrer à sa carrière.

Mes carnets sont remplis de numéros de téléphones de femmes jeunes, brillantes, intelligentes, belles et désespérément seules. Après un premier mariage raté, elles attendent souvent en vain qu’on les courtise. De plus en plus d’hommes refusent de s’engager avec des femmes mariées d’abord avec leur métier. Beaucoup de mes amis avouent préférer épouser une femme qui n’aurait pas une brillante carrière, mais serait parfaitement capable de s’occuper de lui et des enfants.

Au risque de choquer, je crois que les femmes qui ne saisissent pas l’importance de cette charge et les lourdes responsabilités qu’elle implique feraient mieux de rester célibataires. Bien sûr, les féministes pousseront de hauts cris et vous me rétorquerez qu’il faut bien vivre !

Le vrai problème en France est celui de la reconnaissance de la condition sociale de la femme au foyer.

Lorsqu’elle fait ce choix, on la soupçonne de paresse et de manque d’ambition. Quelle erreur !

Et quelle noble tâche que d’éduquer sa progéniture !

Plutôt que de les culpabiliser, la France devrait plutôt donner les moyens à ces femmes de se consacrer à cette tâche sans que les revenus du ménage n’en pâtissent.

Je suis on ne peut plus favorable au salaire parental, le métier de mère au foyer mérite infiniment plus que les maigres allocations familiales que l’État leur octroie. Qui sait si, par ce biais, on ne ferait pas des économies conséquentes – moins de crèches, moins de chômage féminin, moins d’impôts pour les couples, etc. ? Sans doute aussi éviterait-on ainsi bien des divorces…

Connaître les règles de la bonne éducation permet de se diriger en toute confiance vers l’échelle du succès.

Savoir, c’est pouvoir.  »

Nadine de Rothschild ♥

(je n’ai pas changé une virgule du texte, qui date de 2007)

 
Nadine panthère

Les agapes de Noël mardi, Jan 1 2013 

Peut-on seulement envisager que je sois Crésus?? Voici une manière de mode d’emploi pour ne pas se colleter sa famille lors des fêtes de fin d’année. Je sais, vous allez me trouver bien cruelle de ne pas avoir rendu ça public AVANT les-dites fêtes de fin d’année! Mais j’avais autre chose à faire, figurez-vous, dans la mesure où ma famille est aussi insupportable que nombreuse…

ÉTAPE 1 – Accueillir les convives: quittez votre cuisine un court instant, de façon à faire comprendre aux intrus qu’ils gênent et que vous êtes très occupée, VOUS. Dites bonjour pour les écraser de votre indiscutable supériorité. Profitez-en pour regarder discrètement la marque de leurs vêtements sur les étiquettes du cou pendant que vous les embrassez (pouah). S’ils ont le dessein avoué de vous humilier en plus du reste, ils seront probablement porteurs d’un menu présent, voire d’une partie du repas. Refusez catégoriquement qu’une bûche glacée pénètre dans votre congélateur, il n’y a pas de place. Il vous est déjà compliqué de trouver de la place pour vos productions, ces malotrus doivent se débrouiller seuls. Et puis ils doivent comprendre que vous êtes très occupée, VOUS. Tas de larves, na! Retournez dans votre cuisine.

ÉTAPE 2 – L’apéritif: quittez votre cuisine un court instant, de façon à faire comprendre aux intrus qu’ils gênent et que vous êtes très occupée, VOUS. Trempez vos lèvres dans votre verre sans vous asseoir, toujours parée de votre tablier. Dites que vous êtes très angoissée par votre situation financière à cause des cadeaux de Noël et demandez si leur foie gras est vraiment fait-maison. Dirigez-vous vers la porte à reculons, pour faire comprendre que vous êtes très occupée, VOUS. Retournez dans votre cuisine.

ÉTAPE 3 – Le déjeuner de fête: quittez votre cuisine un court instant, de façon à faire comprendre aux intrus qu’ils gênent et que vous êtes très occupée, VOUS. Sortez une pile d’assiettes avec fracas. Les convives doivent comprendre que vous vous êtes levée à l’aube, contrairement à eux. Mettre le couvert vous a donc été impossible, et ils peuvent bien participer un peu… Retournez à vos fourneaux jusqu’à inspection possible des travaux finis. Faites tout refaire, on dirait une table de pauvres. Aucune éducation! Étonnez-vous que personne n’ait pensé au pain.

  • Plan de table: soyez simple, après tout, c’est la famille, ils ont les mêmes bases que vous. Laissez le choix de sa place à chacun, en vous réservant la chaise la plus pratique pour retourner en cuisine. Lorsque tout le monde est assis, déclarez que ça ne va pas et indiquez qui doit se mettre à quel endroit. Retournez dans votre cuisine.
  • Entrée: c’est vraiment toi qui a fait ce foie gras? Délicieux, mais il manque de sel. Je ne le fais pas comme toi, c’est si simple de ne pas rater ce genre de chose! Je retourne à la cuisine!
  • Plat principal: cette année, nous sommes nombreux, j’ai donc fait efficace: poulet rôti! Au Super Y d’en face, si tu achètes 22 kg de poulet, tu gagnes une barquette! Et si tu prends en même temps 16 kg de purée en flocons, ils t’offrent les sacs en plastique! A croire qu’ils savaient que vous veniez, HAHAHAHA!
  • Fromage et salade: j’ai pensé que le fromage serait en trop, on mange tellement à cette période de l’année! Quelqu’un veut de la salade? Pour 4 laitues achetées, une endive rouge supplémentaire!
  • Dessert: j’ai pris des mandarines pour les enfants et il y a votre bûche pour nous. C’est un peu juste pour dix personnes, mais bon, c’est ça, la famille! Non, merci, pas pour moi, je n’aime que la crème au beurre, tu sais bien…

Commencez à débarrasser la table dès que la bûche est servie. Rincez les plats de services à grand bruit et à grande eau: votre lave-vaisselle chèrement acquis étant gourmand en poudre récurante. Criez depuis la cuisine que vous n’avez pas besoin d’aide. Un silence devrait suivre votre déclaration, signe que les intrus commencent à comprendre que vous êtes très occupée, VOUS.

Restez dans la cuisine pour vérifier qu’ils rangent correctement.

ÉTAPE 4 – Enfin tranquilles: quittez votre cuisine un court instant, de façon à faire comprendre aux intrus qu’ils gênent et que vous êtes très occupée, VOUS. Enfin, seulement s’ils ont passé leurs manteaux. Dites que l’année prochaine, ce serait bien que ce ne soient pas les mêmes qui se tapent tout le boulot et faites remarquer que vous avez copieusement gâté chacun de vos neveux, en dépit de votre situation financière précaire. Souhaitez à tous une excellente nouvelle année et surtout un bon et prompt retour.

Refilez leur les rogatons qui ne vous disent rien, du style mini-cakes au surimi, les poire-roquefort seront intégralement pour vous. Après tout, personne ne prendra mieux soin de vous que vous! Ne comptez pas sur les pique-assiettes, leur avarice frise le ridicule.

Essuyez-vous les mains sur votre tablier et retournez le ranger à la cuisine.

 

PN bourré

Altruisme vs amour: j’ai tout fait pour sauver mon frère fasciste de lui-même mardi, Déc 4 2012 

Mais peut-on réellement faire le bien des gens malgré eux? La Rochefoucault n’a pas le monopole du coeur!

L’altruisme est le nom que prend l’égoïsme pour ne pas être reconnu, c’est le vêtement qu’il adopte quand il craint d’être découvert. Toutes les variétés d’altruisme ou soi-disant amour du prochain se ramènent à l’égoïsme.

 

C’est La Rochefoucauld qui a raison contre les pauvres, gnans-gnans, les idéalistes à l’eau-de-rose, les énergumènes, et autres donneurs de conseils, animés d’excellentes mais pauvres intentions et pourris d’optimisme. Ils veulent faire le bonheur des autres malgré eux. 

 Il est entendu que l’altruisme est la plus haute des vertus et distingue l’Homme de l’animal. ­ L’altruisme, tel qu’on le pratique, est profondément immoral . C’est un mensonge.

L’altruisme des faibles, des esclaves, des infirmes (intellectuellement et physiquement) est la source d’une infinité de maux : altruisme de soumission, d’obéissance et de passivité.

C’est lui qui engendre les conflits internationaux qu’il fait semblant de déplorer (je suis pour les révolutions arabes!). Sous le couvert de l’altruisme se perpétuent le crime et l’ignorance, la résignation, la servitude et l’aplatissement.

Ce que les altruistes accordent le plus facilement, ce sont des promesses.

L’altruisme ne donne rien en échange de l’abdication de la personnalité qu’il exige des bénéficiaires. L’aumône est une diminution. L’altruisme profite surtout à ceux qui le pratiquent. Il est prétexte à banquets (d’où l’importance de savoir recevoir le monde), décorations (impératif pour la Maison d’Education de la Légion d’Honneur), divertissements de mauvais goût (vous avez regardé Splash?).

La chimère de l’altruisme est une réalité par les ravages qu’elle exerce. Mutualisme, solidarisme, pacifisme, etc., ne quittent pas le domaine de l’abstraction, s’expriment en phrases creuses que les badauds prennent pour des réalités.

A l’altruisme s’oppose l’amour, qui est la sincérité.

Et comme le disait Leibniz: Amare autem, sive diligere, est felicitate alterius delectari, vel, quod eodem redit, felicitatem alienam asciscere in suam, HAHAHAHA!

Je suis entièrement d’accord: aimer, c’est se réjouir du bonheur d’autrui, c’est faire du bonheur d’un autre le sien propre (j’ai fait otion grec en 4è).

Je n’aime pas mon frère fasciste. Mon frère est un con. Un pauvre con. Il a marié ma belle-sœur.

J’ai mal à la tête.

 
IMG_0707

Marie-Torne, premier épisode de la vie ébouriffante de ma belle-soeur. mardi, Déc 4 2012 

Marie-Torne est une jeune femme de son époque, libre et fière. Elle mène sa vie tambour battant, donne beaucoup et demande peu. Un peu comme une sainte en moins fasciste parce que fasciste, c’est mal, c’est bon pour les internats de garçons – ces sots.

Le plus important dans la vie, juste après être le centre du monde, c’est de se marier et de se marier bien. Marie-Torne a jeté son dévolu et le reste sur Armoiry, dont le pedigree laisse entendre que la semence est de qualité depuis des générations.

Et en effet, Marie-Torne et Armoiry ont trois beaux enfants, aussi prodigieusement éveillés qu’insupportables: Marie-Bambelle , Bain-Marie et Etorki. On n’est plus au temps des portées interminables que seules les soeurs d’Armoiry ont encore le courage d’élever – ces sottes.

En ces temps troublés, Marie-Torne joue au loto parce qu’avec des sous, la vie serait plus belle et le soleil plus brûlant qu’aujourd’hui. Et quelqu’un d’autre serait chargé de ramasser les feuilles mortes à la pelle.

Armoiry n’est pas incapable de nourrir sa famille, mais il a le défaut de travailler pour la gloire, ce qui ne permet pas d’amasser grand-chose – ce sot.

Malheureusement, ce sont toujours les saintes femmes se cachant dans l’ombre des grands hommes qui font tout le boulot. Le loto, quoi. L’abolition des privilèges à la Révolution n’est pas seulement une catastrophe!

Ce qui est formidable avec le loto, c’est la fantasmagorie associée. On a beau vivre confortablement, on serait sans doute plus heureux si on possédait plus! Que feriez-vous de cette manne inattendue mais si attendue? Marie-Torne ferait des tas de dons extrêmement valorisants pour son ego de sainte pas fasciste à tous ces pauvres si nécessiteux.

Ou alors non, elle garderait tout et continuerait de vivre comme avant mais placerait habilement ses billes.

On apprend à survivre dans une famille nombreuse, hé hé! Et elle enverrait ses enfants en vacances chez des amis ignorant tout de la situation ou chez sa mère pour que ça ne lui coûte bézef.

On ne devient pas riche – navrée, mais il faut bien appeler un chat un chat, quand bien même c’est grossier – en jetant son argent – idem – par les fenêtres!

Voilà le plus grand problème de Marie-Torne dans la vie: il est compliqué d’être en décalage perpétuel avec le reste du monde quand on est aussi incroyablement plus intelligent.

Mais ceci est le sujet d’un prochain exposé.

 
Super Hello Kitty